A la découverte de l’Egypte

Ma découverte de l’Egypte début avant l’Anniversaire du 25 janvier, date qui en 2011 a marqué la révolution, peu de temps après celle initiée par la Tunisie.
J’ai participé à un projet international de l’Association OMA (Oyoun Masr Association), le CAWC,  pour la promotion de l’Egypte dans le mond entière.
En douze jour j’ai eu la chance de visiter des lieux très intéressants pour comprendre la vie scientifique, sociale, culturelle et politique du pays. J’ai visité la ville du Caire et Alexandria d’Egypte avec sa bibliothèque, la plus célèbre de l’Antiquité, « officine de l’âme ».
J’ai apprecié la beauté et l’histoire millénaire du pays avec ses Pyramides, que ce soit en plein coeur du souk du Caire, au siège du journal Al Ahram, à quelques mètres de la place Tahrir, devenue le lieu de rassemblement des manifestations et symbole du mouvement révolutionnaire, ou encore dans les autres lieux touristiques que j’ai visité.
L’experience du désert était merveilleuse: il invite à une rencontre avec l’intime de soi, les autres, la nature, l’univers. Exceptionnelle Siwa et son magnifique paysage de ses lacs étendus et de ses célèbres monuments.
Inoubliable l’escapade en 4×4 à l’exploration de la grande mer du sable en traversant le Désert Blanc, une vraie aventure au milieu des grandes et impressionnantes dunes de sable sans oublier la découverte de surprenants petits lacs d’eau douce en plein désert et sources chaudes aussi.

A la fin du project, j’ai obtenu le  Certificat de Ambassadrice de la Civilité Egyptienne donné par le Ministère de la Culture d’Egypte et le Ministère des Affaires étrangères d’Egypte.

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Exposition Egypte: Un printemps artistique et révolutionnaire entre le passé, le présent et l’avenir, Rome 22/12/11

 L’Ambassade d’Egypte -Bureau Culturel et l’Association Socio-Culturelle OcchiettiNeri

présentent l’exposition

EGYPT: UN PRITEMPS ARTISTIQUE ET REVOLUTIONNAIRE
ENTRE LE PASSÉ, LE PRÉSENT ET L’AVENIR
de Alessandro Sammarra
Commissaire d’exposition Elisabetta Ricci

22 – 30 DECEMBRE 2011
CENTRE CULTUREL EGYPTIEN, via delle Terme di Traiano, 13 – Roma

 

VERNISSAGE

Invitation de l’Attaché Culturel Prof. Taha Mattar au vernissage de l’exposition en collaboration avec l’Association Socio-Culturel “OcchiettiNeri”

le 22 juillet à 18:00 heures au
CENTRE CULTUREL EGYPTIEN, via delle Terme di Traiano, 13 – Roma

Exposition Egypte

INFO
Centro Culturale Egiziano – via Terme di Traiano, 13 – Roma
tel. 06.4872302 – fax 06.4872351
e-mail: uffculturalegiziano@libero.it – uffculturalegiziano@yahoo.it
OcchiettiNeri
Call Center Numéro Vert (lun-sab 08:00-19:00) 800.090502
fax: 0984.679805
e-mail: associazione@occhiettineri.it

 

L’EXPOSITION
par Elisabetta Ricci, commissaire d’exposition

Un hommage souffert et déchiré cela de Sammarra à l’Égypte et à la Révolution en acte, un procès qui n’est pas encore fini, au contraire, à peine entamé. Une profonde crise qui soulève des nombreux interrogatifs et qu’il contribue à viser les projecteurs sur le Pays arabe, pour longtemps leader, repère de prestige qu’on retrouve à faire les comptes avec un délicat passage politique et social avec des frontières incertaines et problématiques.

Bien tracé est, par contre, le fil rouge qui dans l’exposition de Alessandro Sammarra unit le mystère de l’ancienne civilisation, les fastes du passé et les actuels bouleversements. D’une vision classique, statique, puissante d’Egypte ils émergent les accrocs du présent déchiré de heurtes, dans une fusion passé-présent-future qui ne connaît pas écart temporel, parce que lié par le tempérament d’un peuple fier et courageux qui combat pour les idéaux de paix et démocratie.

Les fentes qui traversent les photographies révèlent une réalité dramatique, étouffée pendant long temps, qui casse avec véhémence les barrières et les schémas de l’oppression.
Le Temps, confiné dans un Hyper Uranium imperturbable, glisse dans une évolution qui ne connaît pas de frontières, et il se projette avec instantanéité vers un future proche d’incertitudes et de précarité.

Pourtant, la technique de Sammarra laisse émerger le drame de la bataille pour la dignité des peuples par une structure puissante qui, malgré tourmentée, blessurée, déchirée, résiste aux bouleversements et il constitue un valide port sûr auquel les bras forts des jeunes égyptiens peuvent aboutir.

Un message, donc, douloureux et significatif, ainsi que exemplaire pour tous les Pays émergents et pas qu’ils suivent la sillage révolutionnaire, trempés de la souffrance et de la passion.

Avec une géniale intuition, Sammarra place le Sud du Monde au premier plan, et il fait en s’inspirant à un regretté artiste de Calabre, Mimmo Rotella, qui à partir des ans ’50 expérimente l’« affiche déchirée ».

Et une affiche déchirée est « Egypte : Un printemps artistique et révolutionnaire entre le passé, le présent et l’avenir», témoignage de l’engagement, militant, de l’artiste, aux côtés de ceux qui luttent, sur le champ, pour ses droits.

À travers un attentif examen des oeuvres de Sammarra on cueille un univers de symboles, significations et signifiants qu’il trace une ultérieure constellation idéale disloquée sur plus de plans de lecture.

Le nombre de tableaux – treize – n’est pas fortuit, puisque il renvoie à signifier la fin d’un cycle. Treize sont les mois lunaires pendant une année, aussi le nombre treize annonce la necessité d’abandoner les vieux systèmes pour seconder le temps du changement.

Un nouveau départ, donc, pour l’Egypte. Comme dans un rite iniatique, la personne initiée est aussi l’usager de l’exposition qui, plein de douleur et tension entre le fini et l’infini, entre joie et souffrance, arrive au niveau plus haut de la hiérarchie : la conscience. Il sort de la caverne ébloui par nouveaux horizons qui tombent sous ses yeux.  Treize, en effet, est aussi 12+1, ou la figure de l’initié, qu’il prend vision des tables et acquiert conscience de valeurs revendiquées et encore enveloppés d’un halo d’incertitude. Liberté, Égalité, Dignité humaine.

L’exposition est donc un coup de fouet aux consciences engourdies et assoupies, un appel à la militance active.

Les treize tables renvoient à la cyclique et éternelle destruction et à la création de la vie. Une nouvelle vie pour l’Egypte dans une oeuvre structurelle ambitieuse de renouvellement politique et social.