« Ulysses, les adieux bouleversants » le court métrage écrit et interprétée par moi-même

Voici « Ulysses, les adieux bouleversants » le court-métrage réalisé par Alessandro Sammarra, sorti en octobre 2013, écrit et interprété par moi-même.

Une femme erre sur les fleuves de sa vie, en traînant un lourd fardeau à travers les frontières, son passé malheureux.
Elle raconte l’histoire des hommes, les Ulysses modernes qui abandonnent leur terre à la recherche d’un havre de paix et d’une lueur d’espoir.

Ulysses, les adieux bouleversants. Le court métrage de Alessandro SAMMARRA.

La bande annonce du court-métrage. Bonne vision!

PHOTOS DE SCENE

Déplacement en vélo pour le tournage.

Elisabetta Ricci en vélo pour se déplacer dans Paris

Tournage Ulysses Elisabetta Ricci, photo de scène

Avec le réalisateur Alessandro SAMMARRA.

Tournage Ulysses Alessandro Sammarra, photo de scène

Tournage Ulysses Alessandro Sammarra, photo de scène

Tournage Ulysses Alessandro Sammarra, photo de scène

En tournant Ulysses…

Tournage Ulysses Elisabetta Ricci, photo de scène

Tournage Ulysses Elisabetta Ricci, photo de scène

Tournage Ulysses Elisabetta Ricci, photo de scène

 

ULYSSES
les adieux bouleversants

Ulysses les adieux bouleversants dvd couverture

Une production indépendante
réalisé par Alessandro Sammarra
scénario Elisabetta Ricci

avec
Elisabetta Ricci

musique
Circus Marcus (www)
(« Dans les bois » – Au revoir – 2001)

remerciements
Ville de Paris

durée: 8 min approx.
16:9 PAL couleur
© 2013 ElisabettaRicci.fr – Paris

Entre la profondeur de la Méditerranée et l’Europe, la musique créatrice de liens inteculturels par Nour Eddine

Soirée inoubliable le 3 août au coeur du village de Vaccarizzo Albanese, en Calabre (Italie) organisée par la Mairie et ma Association Socio-Culturelle OcchiettiNeri.

Une soirée où la musique traditionnelle du Maroc a été protagoniste, accompagnée par la danse: les images et les sons expression de pensées profondes et d’émotions palpable.

Nour Eddine Fatty a réalisé une parfaite communion entre ciel et mer, désert et chant. Avec ses musiciens (Cristiano Stocchetti et…) et la danseuse Elisa Scapeccia, il a accompagné le public dans une série de univers thématique qu’il a lui même imagine. Grand spectacle de musique et danse pour présenter son nouveau album « Zagora Moon ».

Une croisière culturelle, une séquence de découverte des instruments ancestraux, un spectacle très prenant, avec toute la puissance de l’émotion transmise par la musique. Cette merveilleuse exploration entre l’Univers de l’Orient et de l’Occident par Nour Eddine reveille les sens les plus profondes de notre culture millénaire.

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Ma activité professionnelle sur Radio Sound avec Territori Sonori

Activité professionnelle en radio

J’ai travaillé de 2011 à 2012 sur Radio Sound, pour laquelle j’ai réalisé une émission au sein delaquelle j’était autrice et speaker.
« Territori Sonori » est un voyage de l’esprit et le son entre l’énergie, la perception, le rythme et la mélodie.
Le rendez-vous tous les mardis et les vendredis de 21:00 heures à 23:00 heures.
Aussi en streming: http://www.radiosound.fm/
Pour écouter et  télécharger des podcasts su iTunes: Territori Sonori su iTunes, abbonati gratuitamente e ricevi gli aggiornamenti

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Exposition Egypte: Un printemps artistique et révolutionnaire entre le passé, le présent et l’avenir, Rome 22/12/11

 L’Ambassade d’Egypte -Bureau Culturel et l’Association Socio-Culturelle OcchiettiNeri

présentent l’exposition

EGYPT: UN PRITEMPS ARTISTIQUE ET REVOLUTIONNAIRE
ENTRE LE PASSÉ, LE PRÉSENT ET L’AVENIR
de Alessandro Sammarra
Commissaire d’exposition Elisabetta Ricci

22 – 30 DECEMBRE 2011
CENTRE CULTUREL EGYPTIEN, via delle Terme di Traiano, 13 – Roma

 

VERNISSAGE

Invitation de l’Attaché Culturel Prof. Taha Mattar au vernissage de l’exposition en collaboration avec l’Association Socio-Culturel “OcchiettiNeri”

le 22 juillet à 18:00 heures au
CENTRE CULTUREL EGYPTIEN, via delle Terme di Traiano, 13 – Roma

Exposition Egypte

INFO
Centro Culturale Egiziano – via Terme di Traiano, 13 – Roma
tel. 06.4872302 – fax 06.4872351
e-mail: uffculturalegiziano@libero.it – uffculturalegiziano@yahoo.it
OcchiettiNeri
Call Center Numéro Vert (lun-sab 08:00-19:00) 800.090502
fax: 0984.679805
e-mail: associazione@occhiettineri.it

 

L’EXPOSITION
par Elisabetta Ricci, commissaire d’exposition

Un hommage souffert et déchiré cela de Sammarra à l’Égypte et à la Révolution en acte, un procès qui n’est pas encore fini, au contraire, à peine entamé. Une profonde crise qui soulève des nombreux interrogatifs et qu’il contribue à viser les projecteurs sur le Pays arabe, pour longtemps leader, repère de prestige qu’on retrouve à faire les comptes avec un délicat passage politique et social avec des frontières incertaines et problématiques.

Bien tracé est, par contre, le fil rouge qui dans l’exposition de Alessandro Sammarra unit le mystère de l’ancienne civilisation, les fastes du passé et les actuels bouleversements. D’une vision classique, statique, puissante d’Egypte ils émergent les accrocs du présent déchiré de heurtes, dans une fusion passé-présent-future qui ne connaît pas écart temporel, parce que lié par le tempérament d’un peuple fier et courageux qui combat pour les idéaux de paix et démocratie.

Les fentes qui traversent les photographies révèlent une réalité dramatique, étouffée pendant long temps, qui casse avec véhémence les barrières et les schémas de l’oppression.
Le Temps, confiné dans un Hyper Uranium imperturbable, glisse dans une évolution qui ne connaît pas de frontières, et il se projette avec instantanéité vers un future proche d’incertitudes et de précarité.

Pourtant, la technique de Sammarra laisse émerger le drame de la bataille pour la dignité des peuples par une structure puissante qui, malgré tourmentée, blessurée, déchirée, résiste aux bouleversements et il constitue un valide port sûr auquel les bras forts des jeunes égyptiens peuvent aboutir.

Un message, donc, douloureux et significatif, ainsi que exemplaire pour tous les Pays émergents et pas qu’ils suivent la sillage révolutionnaire, trempés de la souffrance et de la passion.

Avec une géniale intuition, Sammarra place le Sud du Monde au premier plan, et il fait en s’inspirant à un regretté artiste de Calabre, Mimmo Rotella, qui à partir des ans ’50 expérimente l’« affiche déchirée ».

Et une affiche déchirée est « Egypte : Un printemps artistique et révolutionnaire entre le passé, le présent et l’avenir», témoignage de l’engagement, militant, de l’artiste, aux côtés de ceux qui luttent, sur le champ, pour ses droits.

À travers un attentif examen des oeuvres de Sammarra on cueille un univers de symboles, significations et signifiants qu’il trace une ultérieure constellation idéale disloquée sur plus de plans de lecture.

Le nombre de tableaux – treize – n’est pas fortuit, puisque il renvoie à signifier la fin d’un cycle. Treize sont les mois lunaires pendant une année, aussi le nombre treize annonce la necessité d’abandoner les vieux systèmes pour seconder le temps du changement.

Un nouveau départ, donc, pour l’Egypte. Comme dans un rite iniatique, la personne initiée est aussi l’usager de l’exposition qui, plein de douleur et tension entre le fini et l’infini, entre joie et souffrance, arrive au niveau plus haut de la hiérarchie : la conscience. Il sort de la caverne ébloui par nouveaux horizons qui tombent sous ses yeux.  Treize, en effet, est aussi 12+1, ou la figure de l’initié, qu’il prend vision des tables et acquiert conscience de valeurs revendiquées et encore enveloppés d’un halo d’incertitude. Liberté, Égalité, Dignité humaine.

L’exposition est donc un coup de fouet aux consciences engourdies et assoupies, un appel à la militance active.

Les treize tables renvoient à la cyclique et éternelle destruction et à la création de la vie. Une nouvelle vie pour l’Egypte dans une oeuvre structurelle ambitieuse de renouvellement politique et social.

Alphonsine

Voilà le court-métrage réalisé par Alessandro Sammarra et produit par ma Association Socio-Culturelle “OcchiettiNeri”, sorti en 2011.

Une des plus belles histoires d’amour et douleur de la littérature tournée à Paris, dans ses rues froides et grises.
Vedette absolue Alphonsine Plessis dite Marie Duplessis, comtesse de Perrégaux.
Elle fut une célèbre courtisane française ayant inspiré à Alexandre Dumas Fils le personnage de Marguerite Gautier dans la Dame aux camélias.
Deux femmes, deux époques, deux destins qui s’entrelacent. Alphonsine vient du temps passé, elle vit son présent dans son ovale encadré par de long cheveux noirs, les yeux pâles, gemmes scintillantes dans le milieu de la nuit.
Sa inquiétude existentielle, si mystérieuse, s’exprime dans la routine, chaque jour, qu’elle soit serrée par des bras amoureux ou dans une souris amère.
Alphonsine revient, peut-être pour rester, ou seulement pour laisser encore un trace, dans le cœur de ceux qui l’aimaient, et pour marquer son passage dans les rues de la Ville Lumière…

Affiche court-métrage Alphonsine

Photos du court-métrage et backstage

 

Et voilà la bande annonce du court-métrage

Alaric, le documentaire-fiction entre l’histoire, la légende et l’Amour

Cependant les pierres vibraient sous mes pieds, semblaient vouloir me dire quelque chose, des histoires transmises de génération à lesquelles on ne peut pas échapper!
Le mythe et la légende d’Alaric.

Alaric est la rivière de la légende qui capture et conserve l’histoire des nations, tournants majeurs qui ont marqué le cours de l’action humaine.

Le documentaire-fiction réalisé par Alessandro Sammarra est sorti en 2011.
Protagoniste un femme venue de la Provence sur les traces d’Alaric qui amène le spectateur par la main et le conduit à travers mille six cents ans d’histoire, depuis la descente du roi barbare de l’île de Peuce, jusqu’à la disparition à Cosenza, en Calabre. Un itinéraire à travers les chemins parcourus par Alaric à la recherche de l’essence de cet homme extraordinaire qui a osé mettre le siège devant Rome et aller là où d’autres n’avaient pas osé.

Le voyageuse explore les complexités de la ville antique, mais n’est pas le trésor à attirer son attention (elle ne le mentionne pas directement), plutôt, les raisons de l’histoire, les mécanismes qui sous-tend les ineffables cours et recours historiques.

Plusieurs, par conséquent, les niveaux de lecture que sont révélés au spectateur.

Alaric, avant que condottiere, est un homme qui depuis les rives du Danube suit un design audacieux qui le libère de avancer vers les terres fertiles de la Calabre, où le sort lui prend au dépourvu.

 

La mystérieuse femme française, animée par un désir de retracer l’animus de l’orgueilleux roi barbare, plonge dans les profondeurs de l’histoire, de engins qui ont marqué le destin de l’humanité, et donc, presque insciemmente, vers le bas dans sa vie intérieure à travers un dédale introspective.

La figure de la protagoniste apparaît, par conséquent, sublimée jusqu’à ce qu’une augmentation de la voix narrative.

Soudain, comme si aspiré dans le tourbillon de l’histoire, la femme mystérieuse française retrouve retrouve sa dimension concrète, bien entourée de ancestralité.
La protagoniste n’est rien de plus que Galla Placidia, créature féminine qui a su conduire un empire et induire en erreur l’amoureux et astucieux Alaric.
Voilà la raison de l’errance continue, de déjà vécu, de retourner sur les lieux après mille six cents ans d’histoire.

Le protagoniste, comme Ulysse, aborde le thème du retour incomplète, parce que, comme une branche du courant impétueux tirée vers le haut en Provence, elle était otage d’un autre destin, elle devait se marier avec Ataulf.

Alaric, le symbole de la légende à laquelle les gens comptent sur le souvenir impérissable, c’est d’abord un homme avec son humanité et est par son humanité que la protagoniste se retrouve elle-même et ses racines.

Le documentaire-fiction « Alaric » a gagné le première et unique prix du Concours organisé par la ville de Cosenza « J’ai vu un Roi .. court »

L’Associazione Socio-Culturale OcchiettiNeri
présente

en collaboration avec
VM Produzioni Video

Alaric

de Alessandro Sammarra
avec Elisabetta Ricci

Sujet et scénario
Elisabetta Ricci

voixe narratives
Elisa Ianni Palarchio
Francesco Tricoli

Images vidéo
Marcello Vocaturo

photographie et monteur
Alessandro Sammarra

conseiller technique
Costantino Sammarra

secrétaire d’édition
Maria Romina Calabrese

cover_alarico

La bande-annonce 

Le reportage RAI

Voilà les photos de la remise de prix du Concours et de backstage!

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Alaric, le Roi des Visigots en scène

Quel magnifique spectacle au « Théâtre » Italia de Cosenza!

Voilà le retour en Calabre du roi Alaric après 1600 ans. Alaric meurt sous les murailles de Cosenza et est enterré avec un important trésor dans le lit du Busento, qui arrose la ville. Le « trésor d’Alaric », qui a toujours échappé aux pillards et aux chercheurs de trésor, est toujours autant recherché.
Dans ce spectacle, autour de la voix narrative masculine, j’ai joué la totalité des personnages, trois femmes différentes en marge de leur époque,  mais parfois liés: Lili Marleen, Galla Placidia et Europa.
Le spectacle traite de la double vie d’un homme, un grand roi, et d’une femme, une princesse  d’illustre naissance,  fille de l’empereur Théodose Ie.
Les événements de l’histoire et la relation entre personnage est extrêmement complexe, jusqu’à devenir fusionnelle.

Depuis mille six cent  ans d’histoire Alaric revient pour realisér son rêve inassouvi, un projet encore pas pleinement réalisé: l’Europe.

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