Alaric, le documentaire-fiction entre l’histoire, la légende et l’Amour

Cependant les pierres vibraient sous mes pieds, semblaient vouloir me dire quelque chose, des histoires transmises de génération à lesquelles on ne peut pas échapper!
Le mythe et la légende d’Alaric.

Alaric est la rivière de la légende qui capture et conserve l’histoire des nations, tournants majeurs qui ont marqué le cours de l’action humaine.

Le documentaire-fiction réalisé par Alessandro Sammarra est sorti en 2011.
Protagoniste un femme venue de la Provence sur les traces d’Alaric qui amène le spectateur par la main et le conduit à travers mille six cents ans d’histoire, depuis la descente du roi barbare de l’île de Peuce, jusqu’à la disparition à Cosenza, en Calabre. Un itinéraire à travers les chemins parcourus par Alaric à la recherche de l’essence de cet homme extraordinaire qui a osé mettre le siège devant Rome et aller là où d’autres n’avaient pas osé.

Le voyageuse explore les complexités de la ville antique, mais n’est pas le trésor à attirer son attention (elle ne le mentionne pas directement), plutôt, les raisons de l’histoire, les mécanismes qui sous-tend les ineffables cours et recours historiques.

Plusieurs, par conséquent, les niveaux de lecture que sont révélés au spectateur.

Alaric, avant que condottiere, est un homme qui depuis les rives du Danube suit un design audacieux qui le libère de avancer vers les terres fertiles de la Calabre, où le sort lui prend au dépourvu.

 

La mystérieuse femme française, animée par un désir de retracer l’animus de l’orgueilleux roi barbare, plonge dans les profondeurs de l’histoire, de engins qui ont marqué le destin de l’humanité, et donc, presque insciemmente, vers le bas dans sa vie intérieure à travers un dédale introspective.

La figure de la protagoniste apparaît, par conséquent, sublimée jusqu’à ce qu’une augmentation de la voix narrative.

Soudain, comme si aspiré dans le tourbillon de l’histoire, la femme mystérieuse française retrouve retrouve sa dimension concrète, bien entourée de ancestralité.
La protagoniste n’est rien de plus que Galla Placidia, créature féminine qui a su conduire un empire et induire en erreur l’amoureux et astucieux Alaric.
Voilà la raison de l’errance continue, de déjà vécu, de retourner sur les lieux après mille six cents ans d’histoire.

Le protagoniste, comme Ulysse, aborde le thème du retour incomplète, parce que, comme une branche du courant impétueux tirée vers le haut en Provence, elle était otage d’un autre destin, elle devait se marier avec Ataulf.

Alaric, le symbole de la légende à laquelle les gens comptent sur le souvenir impérissable, c’est d’abord un homme avec son humanité et est par son humanité que la protagoniste se retrouve elle-même et ses racines.

Le documentaire-fiction « Alaric » a gagné le première et unique prix du Concours organisé par la ville de Cosenza « J’ai vu un Roi .. court »

L’Associazione Socio-Culturale OcchiettiNeri
présente

en collaboration avec
VM Produzioni Video

Alaric

de Alessandro Sammarra
avec Elisabetta Ricci

Sujet et scénario
Elisabetta Ricci

voixe narratives
Elisa Ianni Palarchio
Francesco Tricoli

Images vidéo
Marcello Vocaturo

photographie et monteur
Alessandro Sammarra

conseiller technique
Costantino Sammarra

secrétaire d’édition
Maria Romina Calabrese

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La bande-annonce 

Le reportage RAI

Voilà les photos de la remise de prix du Concours et de backstage!

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